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Evolution des pratiques d'abonnement au Sénégal, point de vue

Contribution de la Rencontre des Entrepreneurs dans le débat sur l’avenir de l’abonnement au Sénégal à l’ère digitale

« Les Africains n’ont pas intérêt à courir derrière qui que ce soit. Nous devons adapter le Digital à nos écosystèmes africains qui sont différents de ceux d’Occident. »

Rivolala Ratsimandresy, co-fondateur de la RDE a évoqué en ces termes les défis et opportunités de l’abonnement à un service au Sénégal. Aux côtés de deux dirigeants de startups sénégalaises, Sédar Henri Senghor et El Hadj Diagne, ils ont répondu aux questions du journaliste Moussé Diop pour un dossier spécial diffusé dans le quotidien sénégalais Le Soleil. Extrait ci-dessous

Abonnement numérique : Quels défis pour le Sénégal ?

"Du bon vieux abonnement à la Sotrac dans les années 80, aux classiques nécessaires comme la Senelec, la SDE, voire Canal +, aux plus contemporains comme Rapido pour l’autoroute à Péage, la téléphonie et tous les services proposés par le grouillant écosystème numérique sénégalais, l’abonnement n’est pas nouveau au Sénégal. C’est une économie dont le numérique a repris les rênes. Elle est toute indiquée à porter la croissance sénégalaise.

L’Afrique et l’Occident, deux visions différentes

L’abonnement est devenu une économie de la souscription capable de progresser près de 10 fois plus vite que la plupart des entreprises occidentales cotées en bourse.

Si en Afrique, c’est encore à ses premiers balbutiements, une frénésie de l’abonnement par le numérique est réellement en cours. Cependant, l’abonnement n’est pas nouveau dans beaucoup de pays africains comme au Sénégal et a toujours bouleversé les modes de consommation. L’un des plus répandus est dans doute le fameux « bindou bol » : c’est un abonnement qui consiste à s’inscrire, généralement, auprès d’une ménagère pour disposer d’un ou de plusieurs repas quotidiens pour les célibataires et les enseignants souvent loin de leur famille ainsi que les travailleurs dans le même cas.

De nos jours, les consommateurs occidentaux, par exemple, préfèrent de plus en plus l’abonnement à un service pour recevoir une prestation régulière qui les lie sur le long terme avec une entreprise prestataire. « Une avance de l’Occident qui n’est pas synonyme de retard en Afrique », plaide Rivolala Ratsimandresy, Malgache installé au Sénégal depuis 2013 qui est cofondateur de la Rencontre des entreprises, le premier accélérateur des PMU et PMI au Sénégal. L’Afrique doit avancer tout en gardant sa particularité."

Retrouvez l’intégralité de l’article sur le site web du Soleil en cliquant ici

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